Prix Suisse de l'Ethique

Edition 2021 du Prix Suisse de l'Ethique

Trois lauréats et un « Coup de cœur » des étudiant-e-s

Annonce des lauréats du Prix Suisse de l'Éthique 2021

Le Prix Suisse de l’Éthique est organisé depuis 2005 par des étudiant-e-s de la Haute École d’Ingénierie et de Gestion du Canton de Vaud (HEIG-VD) et vise à promouvoir une économie éthique durable en participant à la mise en lumière de projets d’entreprises et d’organisations publiques dans le domaine du développement durable et de l’éthique d’entreprises.

Grâce à un important travail de communication et de prospection de la part des étudiant-e-s organisant le Prix, les deux jurys – le jury des étudiant-e-s et le jury représentant des milieux professionnels, privé et associatifs - ont reçu un nombre record de 31 candidatures de qualité, présentant des initiatives à la fois innovantes et concrètes, développées par des entreprises et des associations. Tous les projets constituent des réponses pertinentes aux nombreux enjeux éthiques et de durabilité.

Nous vous invitons à découvrir en vidéo cette 16e cérémonie du Prix Suisse de l’Éthique, le nom des entreprises et organisations lauréates et l’allocution de Madame la Conseillère d’État Cesla Amarelle.


Étienne Krähenbühl, sculpteur

 

En attendant de connaître le nom des lauréats de la 16ème édition du Prix Suisse de l’Éthique, nous vous invitons à découvrir le travail d’Étienne Krähenbühl, artiste sculpteur basé à Yverdon-les-Bains qui nous parle de sa vision de l’éthique à travers son travail de la matière et des trophées qu’il réalise pour les lauréats du Prix.


Etienne Krähenbühl, sculpteur

 

 

Les candidats

Cette année, 31 organisations, dont une majorité d’entreprises, participent au Prix Suisse de l’Éthique. Elles se sont ont spontanément annoncées ou ont été contactées sur la base de projets innovants dans les domaines de l’éthique d’entreprise et du développement durable.

Retrouvez toutes les entreprises et organisations candidates à l'édition 2021 ici.

Retour sur l'édition 2021

Témoignages des étudiant-e-s en charge de l'organisation du Prix

Pourquoi vous êtes-vous inscrits à cette option du Prix Suisse de l’Éthique ?

L’une de nos principales motivations a été le fait de pouvoir participer à l’organisation d’un projet concret. Outre l’intérêt que nous portons pour l’éthique en entreprise, nous avons été intéressé·e·s par l’opportunité de pouvoir acquérir de l’expérience qui nous serait utile pour notre futur professionnel. En effet, ce projet nous a permis d’être en situation réelle, soit en étant en contact avec des entreprises ou des organisations, soit à travers le travail en équipe, en organisant des réunions internes afin de faire le point sur l’avancement, planifier la suite, se répartir les tâches, etc.

Quelles ont été les principales tâches liées à l’organisation de cette édition du Prix ?

La première étape a été d'identifier et lister des entreprises qualifiées pour participer au Prix, des entreprises mettant en avant des projets intéressants au niveau de l’éthique et de la durabilité. La deuxième a été l’étape la plus importante, qui a été de démarcher ces dernières afin de leur présenter le Prix et de les encourager à participer. Une fois les dossiers de candidatures reçus, il a fallu les synthétiser pour les membres du jury. Après les synthèses terminées, le relai a été transmis aux 2 jurys (jury de professionnel·le·s et jury d’étudiant·e·s), afin qu’ils se mettent d’accord sur les organisations gagnantes.

Est-ce que le Prix a changé votre vision sur l’économie et l’éthique et est-ce qu’il vous encourage à suivre un parcours professionnel en lien avec ces domaines ?

Avant de participer à ce prix, nous avions tous une vision concrète de l’éthique et de la responsabilité sociale des entreprises au sein de l’économie. Nous avons affiné cette vision grâce aux entreprises avec lesquelles nous avons eu des contacts. A nos yeux, chacun de nous souhaite intégrer ces valeurs dans nos futurs emplois que cela soit dans le domaine de la durabilité ou dans les entreprises plus « standards » ayant souvent des gros manques sur ces sujets-là.

Steve Deriaz, Julia Chappuis, Jérémie Zryd, Julian King, Loris Horacsek